NOU KA SONJÉ
NOU KA SONJE YO
Daniel Ravaud
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La perfecta

fan.club.la perfecta Historique


Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /2009 18:26
L'histoire de La Perfecta de 2007 à 2008
Le 7 et 8 Avril 2007, on pouvait lire sur les murs de l'Olympia de Paris au 28 Bd des Capucines, La Perfecta en concert live.

Vu le succès au Bataclan, le producteur SunWorld Music a décidé de faire venir La Perfecta dans la salle mythique de l'olympia. Les nombreux fans, ont cru rêver.

Pour certain s'était le retour à leur jeunesse, pour d'autre s'était la découverte. Deux hommes manquaient à l'appel, les chanteurs Paulo Albin et Marius Priam. Absence, certes remarquée comme le disait le public présent, mais on n'a pu compter sur les jeunes voix Patrick Pennont, Jean-Louis Morville, et de la jeune Betty Marolany.

Comme l'a fait remarquer le public, on n'a pas revu tous les visages qu'on avait l'habitude de voir sur les pochettes des vinyls, mais la qualités de son était là même. La Perfecta a réussi les deux jours de concert.
On espère que La Perfecta sera de retour bientôt à Paris.

Philippe Julier rentrera dans le groupe à la place de Jérémie Rano à la trompette.

2008 : Enfin Grand changement dans La Perfecta

Le Groupe se sépare de leur manager et de certains musiciens.

Ce fut le bonheur tant attendu de tout le monde, le retour de Paulo Albin, et de Marius Priam au chant.

Le peuple martiniquais attendait cela depuis fort longtemps.

Joel Zabulon sera remplacé par Ronald Tulle.

L'orchestre est reparti vers de nouveaux horizons.

Les concerts, les galas, les manifestations s'enchainent en Martinique, Guadeloupe, Guyane, et peut être bientôt en France.

Par La Perfecta -
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L'histoire de La Perfecta de 1990 à 2007

1999 : Les grandes vacances vont commencer . Le Président de la Gauloise de Trinité Mr Amédé BOULOT, demande à Paul Drane de contacter Daniel Ravaud et Marcel Ravenet afin de les inviter à célébrer l'anniversaire de La Gauloise pour cette dernière année du millénaire avec 'La Perfecta” du début. L'expression d'une nostalgie.

Les hésitations sont longues, la motivation n'est pas réelle. Est ce un acte commercial ou une résurgence affective ? Trois gaulois, amis de Ravaud et Ravenet interviennent et insistent : Pierre Couta, Charles Dordoyer et Georges Lange. Soutenus dans leur démarche par Jean-Philippe Rapon et Edouard Sacarabani.

Daniel Ravaud et Marcel Ravenet contactent les musiciens. C'est un réel entousiasme. Jean-Paul Albin ne peut répondre favorablement à cause de ses engagements, Marius Priam n'est pas emballé.

Première répétition, l'âme est retrouvée. Les musiciens jubilent … Des titres sont repris en guise de tests, on se juge, on s'évalue. En deux répétitions, 20 titres sont ébauchés. Le bal de La Gauloise de Trinité se passe si bien et l'engouement du public trinitéen est tel que Couta, Dordoyer et Lange incitent les musiciens à continuer en offrant une salle de répétition. A chaque rencontre c'est le travail et la fête, la rigueur, et la joie, l'ambiance et la convivialité sont au rendez-vous. Le coeur recommence à battre là où il y a 29 ans, La Perfecta prit naissance.

La Perfecta est sortie de son coma. La Martinique retrouve un repère identitaire. Pour combien de temps ? … cela dépend de vous, de cet accueil qui nourrit l'espoir de l'artiste et stimule sa créativité, de nous qui avons pris conscience du rôle social qui nous attend : ce partage de l'attachement à notre pays et de l'amour de notre musique.

Nous voulons être “amitié” c'est pourquoi nous espérons pouvoir inviter : Michel Godzom, Jean Tuernal, Marius Priam, Paulo Albin, Paul Petit-Frère, Claude Sainte-Rose Rosemond, José Privat, Romain Pallud, Daniel Marie-Alphonsine, Roger Harnais, Alex Betis, Joel Bozil, qui sont aussi les globules grâce auxquels “La Perfecta” a respiré.

Sans oublier, Julien Constance, Guy René-Corail, Jean Beneto qui de façon ponctuelle ont insufflé leur sang.

Merci à tous ces organisateurs, et ces associations qui nous ont fait confiance.

Nous exprimons également notre gratitude à M. Dupé, propriétaire du ZIP.

Bonne route pour la suite.

2002 : L'association Fan Club des Amis de La Perfecta est créée à Bobigny par Georges JUBELY,
Déclaration faite le 18 décembre 2002 à la Préfecture de la Seine Saint Denis. Elle a pour objet de rassembler les personnes aimant le groupe de musique La perfecta et en faire la notoriété. Association loi 1/07/1901 - Journal Officiel de la République Française - Lois et Décrets.

Le siège social a été transféré à Paris : chez Mr JUBELY Georges 130 rue des Poissonniers Hall 4-1 Boite 14 75018 PARIS

2003 : Après quelques années d'absence, et le souhait du peuple de la martinique, renaît La Perfecta. Ils feront l'album “La Perfecta, l'original” Retrouvailles. La Perfecta existe, plusieurs bals, concerts et podiums dans les fêtes des communes en Martinique.

2004 : Le groupe Perfecta est en train de perfectionner de plus en plus leur répertoire, et rajeunit le groupe. Il joue plusieurs grands bals dans différentes communes de l'île, et des concerts à la Dominique, et à la guadeloupe.

2005 : La Perfecta fête ses 35 ans au Parc Floral de Fort de France au Grand carbet.

Les vents et les tempêtes, les tremblements de terre n'ont pas altéré la passion de ses 35 années,
La Perfecta garde le souffle de sa jeunesse en acceptant les trépidants accents de la modernité,
Remercions cette soixantaine de remarquables musiciens qui ont accompagné son parcours, son existence,
Remercions cette nouvelle génération qui, côtoyant les anciens, s'applique à perpétuer son âme.
Remercions toutes ces personnes qui lui ont donné tant d'amour
La Perfecta ne traverserait pas trois décennies si les organisateurs, les associations, les communes, les administrations ne lui avaient fait confiance, elle leur est reconnaissante.
Les plus chaleureuses amitiés de La Perfecta, vont vers ceux qui ont tout fait, pourqu'en 1999, le groupe sorte de sa léthargie, les musiciens actuels font une solidaire ovation au nouveau manager. Il prouve par son engagement, son attachement aux valeurs de l'histoire de la musique martiniquaise et son amour à La Perfecta.
Merci aux îles voisines et à la Guyane qui propulsent nos mélodies au-delà de nos frontières.
Merci aux peuples du monde qui accueillent et partagent ce que nous proposons.
La Perfecta vous exprime son amour.

écrit par Daniel RAVAUD

Ils feront différents concerts dont un petit détour à St Laurent du Maroni en novembre pour une grande prestation. “35 ans déjà et pas une ride pour ce groupe”.

Il y aura l'arrivée de Cédric Chevignac dans le groupe en remplacement de Ti Gus Nodin.

Mai 2006 : Concert au Bataclan à Paris

Mars 2007 : A l'atrium, un hommage a été rendu à l'ensemble de La Perfecta en lui donnant le prix SACEM pour le travail musical.

Par La Perfecta - Publié dans : Historique
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L'histoire de La Perfecta de 1970 à 1996

1971/1980 : 16 albums seront gravés. Le 5 Août 1980, c'était le 10 ème anniversaire de La Perfecta.
C'est une première à la Martinique.

Les titres de leurs albums durant les 10 ans, de 1970 et 1980.

- Clair de Lune à l'escale 1971, - Roro deg deg 1978,
- Toute moune boulé 1973, - A youskous pas fait fou 1978,
- Perfecta “74″ 1974, - Cadence Pompom 1978,
- Ayin 1975, - La divinité 1979,
- Pa minyin 1975, - Getting out the darkness 1979,
- Contestation 1975, - Il le fallait 1979,
- Perfecta “76/77″ 1976, - Si ou pas le comprend 1979,
- Makandia 1976, - Bonne fête perfecta 1980,
- Perfecta”77/78″ 1977, - La prière 1980,
- Félicie 1977, - Rêve moin 1980,
- Tout Bagail Parer 1978, - Man maille la 1980,
- Adieu Fort de France 1978,






C'était la journée de l'anniversaire de La Perfecta, c'est le swing.

On n'oubliera jamais la journée du 5 août 1980 à Sainte-Anne en Martinique.

Malgré le succès du groupe des problèmes surviennent et provoquent le départ de Godzom, Albin, Boutrin. Seul Boutrin sera remplacé par Gérard “tato” Rosine aux bongos.

Les conflits de personnes, les problèmes financiers sont les symptômes de la maladie de “La Perfecta”. Les cuivres sont devenus “étrangers”, la direction du club a changé. Puis… c'est hélas le coma. Inactivité et silence remplacent la recherche du beau “son”.

1981 : Enregistrement du disque “En nou allé”, même si la formation est réduite, le style demeure unique.

Nous passons volontairement sous silence la période portoricaine de “La Perfecta” qui trahissait l'un des postulats de départ, le plus important peut-être : “La Perfecta était un orchestre martiniquais et ne devait être formé que de musiciens martiniquais”. N'y voyez aucune forme de sectarisme. Il s'agissait simplement de prouver que les martiniquais étaient capables de former un orchestre dont ils devaient être fiers.”

Si Daniel Ravaud a conduit la destinée de l'enfant “Perfecta”, Daniel Marie-Alphonsine lui a permis de sortir des méandres de l'adolescence.

1982 : Un album est enregistré chez Barclay.

1990 : On assiste à un sursaut avec la “Perfectamania”. Ces yeux ouverts ne durent que deux mois. On pense à une mort certaine. Un disque est enregistré chez Carrere.

1996 : Le malade bouge un bras. Génération Perfecta lancé par Harry Diboula connaît un succès énorme durant les 2 années où ce concept se produit au Queen's. Le nom de Perfecta a une telle envergure qu'il est désormais une institution. Le nom “Perfecta est usurpé par un membre non fondateur et que la Martinique aime son enfant même s'il est alité.

L'histoire de La Perfecta de 1970 à 1978

Voici la composition du groupe du moment

Au chant : Marcel Ravenet, Paulo Albin
Au Piano : Alex Cayol
A la Basse : Jojo Tayalay
A la Guitare : Fred Robert
Aux Congas : Paul Petit Frère
Batterie et Timbales : Georges Palin
A la Trompette : Guslain Nodin, Daniel Ravaud
Au Sax : Marcel Chantelly

Après avoir joué à L'Escale, et au Miramar, ils joueront au TERPSICHORA.

Il y avait là, les petits frères, Tayalay, Norbert, Nodin (Ti gus), tous aussi volontaires les uns que les autres.

Il faut croire que le mariage avait été heureux sans l'ombre d'un conflit de génération. Chacun ayant apporté spontanément et sans complexe sa part de musicien de talent, de sérieux, de joie de vivre à défaut d'une expérience consacrée.

La Perfecta qui tient son nom de “La Perfecta d'Eddie Palmieri” s'est d'abord consacré à la musique essentiellement Latino-américaine, Guaguanco, son, cha-cha, boléro, merengué, et accesoirement à la musique actuelle.

Son répertoire comprend surtout une forme particulière de rythme dérivé de la musique haïtienne fortement teintée de sons latins.





A l'Escale, les musiciens sont contraints de se séparer de Paul Petit-Frère. Les différentes épreuves de la vie autant que l'évolution de la musique verront se modifier le visage de “La Perfecta”. Daniel Ravaud en compagnie de Georges Tayalay vont, lors d'un bal au Robert, débaucher Albert Pulval-Daddy qui se produisait avec les “djoubaps” de Jean Beneto. Quelques mois après, cette formation partira pour enregistrer le premier album de “La Perfecta” en Guadeloupe chez “Celini”.

Les différentes épreuves de la vie verront se modifier le visage de La Perfecta.

C'est au Terpsichora que Michel Godzom succède à Marcel Chantelly. Il est présenté par Roland Pierre-Charles qui a, lui-même, remplacé Alex Cayol. Le son de trombone est arrivé avec Claude Sainte Rose Rosemond qui ne restera que peu de temps. Daniel Ravaud pour le besoin du groupe se met au trombone à pistons, Alex Cayol est remplacé par Roland Pierre Charles au piano. Tandis que Simon Jurad prend la place laissée vacante par Pierre Norbert qui doit poursuivre ses études en métropole.

René Birba, Georges Pagot et Jacques Rapon sont chargés du transport et de l'entretien du matériel. Ils sont aidés par “Raspoutine” Roger Harnais qui tient dans le groupe la cloche et le “tom basse”.

Maurice Marie-Louise s'en va après une tournée en France, Marcel Ravenet laisse sa place à Marius Priam. Entre temps Alex Bilon est venu renforcer la section des voix. Le retour de Ti gus Nodin permet de gonfler la section des cuivres.

1972 : La Perfecta enregistre son second album “Toutt'bagail” disque enregistré chez La caille

1973 : Nous allons retrouvé un autre Michel GODZOM, l'homme de la clarinette, mais encore au Baryton qui, avec le trombone de Claude Sainte-Rose Rosemond a su apporter à l'orchestre cette originalité légendaire, cette notoriété a été d'une toute autre dimension avec l'arrivée des Alex Bilon, Marius Priam, Vico Charlemagne. Le son de La Perfecta est devenu plus mélodieux.

Puis surviennent d'autres changements : Jérémie Rano prendra la place laissée vacante par Claude Sainte-Rose Rosemond et la place de Georges Tayalay sera prise par Daniel Marie-Alphonsine, nouveau bassiste, qui est ensuite remplacé par Vico Charlemagne. José Privat restera peu de temps le nouveau pianiste.

1976 : Ti Gus Nodin a dû laisser l'orchestre en 1974 suite à la réussite d'un concours, puis ce fut son retour, permettant ainsi de gonfler la section des cuivres.

La Perfecta a commencé à rentrer son nom dans le patrimoine de la musique martiniquaise. La perfecta nous revient avec son troisième album enregistré au studio DEBS. La distribution du nouvel album sera distribuée par les 3A (J. NAYARADOU).

1977 : Le Night Club Perfecta naît. Entre 1977 et 1978, Daniel Ravaud membre fondateur du groupe Perfecta, pour des raisons personnelles, s'écarte du groupe. Il enregistre un titre sur l'album qui sort aux grandes vacances 1977. Entre temps, un membre pense qu'un orchestre n'est pas seulement un groupe où l'on fait de la musique mais plutôt une affaire financière.

Il a compris qu'il était possible aux membres du groupe de vivre de cette activité qui est la musique, il a donc voulu que le groupe est sa propre boîte de nuit. Homme d'affaire né Michel Godzom a en tête d'autres projets pour La Perfecta.

Les membres de La Perfecta ont érigé leur formation en société, le nom de l'orchestre est déposé et ne peut être utilisé sans l'assentiment des responsables du Groupe Perfecta. Pour être plus libre de ses mouvements, La Perfecta, sur les conseils de Michel Godzom, a créé son propre Night Club “Club Perfecta”.

1978 : Grand tournant pour La Perfecta. La valse des changements continue. Daniel Ravaud, Nodin, Cayol, Palin quittent le groupe. Simon Jurad crée sa formation et laisse lui aussi. Arrivée de Raymond Boutrin aux percussions, Jean Tuernal remplace Simon Jurad , Joël Bozile à la trompette prend la place de Ti Gus Nodin, Romain Pallud à la batterie.

Le Night Club Perfecta draine les foules qui apprécient le nouveau son du groupe.N'oublions pas que Daniel Maire Alphonsine était le battiste du groupe avant de se mettre au piano. Daniel Marie Alphonsine chef d'orchestre et pianiste arrive en tant que leader et donne une nouvelle dimension. Les répétitions se font par section (Cordes, rythme,cuivres, vocal) avant de procéder au mélange, mixage de son. Chaque musicien devait connaître leur partition. Il disait toujours pour qu'un orchestre de danse soit efficace et agréable, chacun dans le respect de l'arrangement doit se discipliner.






Par La Perfecta -
L'histoire de La Perfecta de 1963 à 1970

La Perfecta : C'est l'enfant de la Martinique

C'est vrai, il y a une trentaine d'années de cela naissait “LA PERFECTA” à son berceau trinitéen que de ne pas lui reconnaître sa légitimité d'enfant prodige, de “Dauphin” du nom moins célèbre ENSEMBLE “ABRICOT”!!!

Pourtant, qui ne peut se rappeler, à la veille des grandes vacances scolaires des années 60-70, ce petit noyau trinitéen des “rescapés” encore tout auréolés du prestige de l'expérience vécue ?



Il y avait là sans doute les mêmes Emmanuel RAVAUD, Daniel RAVAUD, Marcel RAVENET, Georges PALIN, Alex CAYOL, Maurice MARIE-LOUISE, Marcel CHANTELLY pour ne citer que ceux là.

Bien vite, ils s'étaient retouvés dans une modeste salle de classe plutôt vétuste du CEG du Bourg de la commune de Trinité, sans grand moyen en matériel, histoire de se faire la main (ou les lèvres) et de voir venir les vacances, se doutant à peine de l'empressement avec lequel les circonstances allaient les précipiter à nouveau sur les marches du podium à commencer par les premiers thés dansants de vacances en compagnie des “KINGS”, la toute jeune formation locale de mini-jazz très en vogue à l'époque.

1963 : La jeunesse culturelle trinitéenne a construit sa paillotte. Elle organise le carnaval de la ville et les soirées dansantes sont animées notamment par l'orchestre de Raymond Sicot et Pierre Blain. Dany Vignon, André Bodza, et Gaston Richer invitent Alex Cayol à former un orchestre qui puisse animer les soirées de vacances. L'orchestre de la J.C.T prend vite naissance .

Les soufflants sont : Daniel et Emmanuel Ravaud, à l'harmonica et au choeur : Jo Eugène et Raphaël Rimbaud, aux congas : Paul Petit-frère, aux timbales : Georges Palin, et au chant Marcel Ravenet et Maurice Marie-Louise fort de son expérience avec “Los Caribes”. Entre nous musiciens, nous appelions cet orchestre “La Perfecta”.

Après les grandes vacances de 1965, et malgré un grand succès, les musiciens sont contraints de se séparer.

Emmanuel Ravaud décide de raccrocher, Daniel Ravaud est appelé sous les drapeaux, Jo Eugène part pour la métropole, Raphaël Rimbaud est convoité par le groupe Malavoi, Georges Palin et Marcel Ravenet sont sollicités par l'ensemble “Calebasse” et Maurice Marie-Louise poursuit son expérience avec ” Los Caribes”.

1966 : L'ensemble Abricot naît des cendres de la Jeunesse Culturelle Trinitéenne.

Nous y trouvions. Au chant : Maurice Marie-Louise, Marcel Ravenet. Aux timbales : Georges Palin. Au piano : Alex Cayol. A la trompette : Daniel Ravaud.

Autour de cette base J.C.T se greffent d'autres musiciens chevronnés tels, Marcel CHANTELLY, Jean BENETO, Raoul LORDINOT en leur qualité de soufflants et Romuald Pinel-Fereol aux congas.

L'ensemble se produit à la paillotte “l'Abricot Palace” puis à la “Bananeraie”.

Après les vacances de 1969, l'orchestre se disloque à nouveau. Il est remplacé à la Bananeraie par les Ryco-Jazz.

En 1970, à l'occasion de son anniversaire La Gauloise de Trintié invite une équipe de basket de Barbade. Afin d'accueillir leurs hôtes, Marie-Louise BANGUIO et Léopold Massenya demandent à Daniel Ravaud de réunir les compétences musicales de quelques trinitéens pour animer des soirées dansantes.

Ainsi, pendant les vacances de Pâques, la municipalité met à la disposition du groupe une salle de classe.

Le même noyau se retrouve : Alex Cayol au piano, Marcel Ravenet au chant, Georges Palin aux timbales et à la batterie, Paul Petit-frère aux congas, Maurice Marie-Louise nous rejoint au chant, Daniel Ravaud à la trompette.

Pour compléter l'orchestre nous invitons quelques anciens membres du groupe “El typico” qui vient de rompre.

Ti Gus Nodin à la trompette. Fred Norbert à la guitare. Jean-Paul Albin au chant appelé par Marcel Ravenet. Georges Tayalay à la basse. Marcel Chantelly est venu renforcer l'ensemble quelques mois après.

Quelques mois après lors d'une réunion “Joujou” Banguio, Marcel Ravenet, Daniel Ravaud, Maurice Marie-Louise cherchent un nom pour fonder un nouveau groupe musical après avoir passé des heures et des minutes. Nous sommes chez “Joujou”, Marcel propose le nom “La Perfecta”, est adopté. Le nom de la Perfecta fait l'unanimité au sein du groupe. Joujou en sera la marraine, un groupe venait de naître, c'est la naissance de La Perfecta.

1970 : Le succès est grandissant. Mais la salle de fête de Trinité est promise à la démolition. La Perfecta est amenée à se produire hebdomadairement dans un restaurant L'escale au Robert puis au Miramar. Au fil des vacances, l'orchestre allait prendre du poil de la bête et acquérir sa notoriété. Avec l'arrivée des jeunes trinitéens et robertins venus de cet très sympathique orchestre “El Tipico” du Robert, une autre jeune formation du moment. Ce jeune chanteur et talentueux Jean-Paul Albin dit Paulo ainsi que Marcel Ravenet furent les chanteurs du groupe du moment. 
 
POUR EN SAVOIR PLUS CLIQUE ICI

http://fan-clublaperfecta.com/
 
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Par La Perfecta -
L'histoire de La Perfecta de 1963 à 1970

La Perfecta : C'est l'enfant de la Martinique

C'est vrai, il y a une trentaine d'années de cela naissait “LA PERFECTA” à son berceau trinitéen que de ne pas lui reconnaître sa légitimité d'enfant prodige, de “Dauphin” du nom moins célèbre ENSEMBLE “ABRICOT”!!!

Pourtant, qui ne peut se rappeler, à la veille des grandes vacances scolaires des années 60-70, ce petit noyau trinitéen des “rescapés” encore tout auréolés du prestige de l'expérience vécue ?



Il y avait là sans doute les mêmes Emmanuel RAVAUD, Daniel RAVAUD, Marcel RAVENET, Georges PALIN, Alex CAYOL, Maurice MARIE-LOUISE, Marcel CHANTELLY pour ne citer que ceux là.

Bien vite, ils s'étaient retouvés dans une modeste salle de classe plutôt vétuste du CEG du Bourg de la commune de Trinité, sans grand moyen en matériel, histoire de se faire la main (ou les lèvres) et de voir venir les vacances, se doutant à peine de l'empressement avec lequel les circonstances allaient les précipiter à nouveau sur les marches du podium à commencer par les premiers thés dansants de vacances en compagnie des “KINGS”, la toute jeune formation locale de mini-jazz très en vogue à l'époque.

1963 : La jeunesse culturelle trinitéenne a construit sa paillotte. Elle organise le carnaval de la ville et les soirées dansantes sont animées notamment par l'orchestre de Raymond Sicot et Pierre Blain. Dany Vignon, André Bodza, et Gaston Richer invitent Alex Cayol à former un orchestre qui puisse animer les soirées de vacances. L'orchestre de la J.C.T prend vite naissance .

Les soufflants sont : Daniel et Emmanuel Ravaud, à l'harmonica et au choeur : Jo Eugène et Raphaël Rimbaud, aux congas : Paul Petit-frère, aux timbales : Georges Palin, et au chant Marcel Ravenet et Maurice Marie-Louise fort de son expérience avec “Los Caribes”. Entre nous musiciens, nous appelions cet orchestre “La Perfecta”.

Après les grandes vacances de 1965, et malgré un grand succès, les musiciens sont contraints de se séparer.

Emmanuel Ravaud décide de raccrocher, Daniel Ravaud est appelé sous les drapeaux, Jo Eugène part pour la métropole, Raphaël Rimbaud est convoité par le groupe Malavoi, Georges Palin et Marcel Ravenet sont sollicités par l'ensemble “Calebasse” et Maurice Marie-Louise poursuit son expérience avec ” Los Caribes”.

1966 : L'ensemble Abricot naît des cendres de la Jeunesse Culturelle Trinitéenne.

Nous y trouvions. Au chant : Maurice Marie-Louise, Marcel Ravenet. Aux timbales : Georges Palin. Au piano : Alex Cayol. A la trompette : Daniel Ravaud.

Autour de cette base J.C.T se greffent d'autres musiciens chevronnés tels, Marcel CHANTELLY, Jean BENETO, Raoul LORDINOT en leur qualité de soufflants et Romuald Pinel-Fereol aux congas.

L'ensemble se produit à la paillotte “l'Abricot Palace” puis à la “Bananeraie”.

Après les vacances de 1969, l'orchestre se disloque à nouveau. Il est remplacé à la Bananeraie par les Ryco-Jazz.

En 1970, à l'occasion de son anniversaire La Gauloise de Trintié invite une équipe de basket de Barbade. Afin d'accueillir leurs hôtes, Marie-Louise BANGUIO et Léopold Massenya demandent à Daniel Ravaud de réunir les compétences musicales de quelques trinitéens pour animer des soirées dansantes.

Ainsi, pendant les vacances de Pâques, la municipalité met à la disposition du groupe une salle de classe.

Le même noyau se retrouve : Alex Cayol au piano, Marcel Ravenet au chant, Georges Palin aux timbales et à la batterie, Paul Petit-frère aux congas, Maurice Marie-Louise nous rejoint au chant, Daniel Ravaud à la trompette.

Pour compléter l'orchestre nous invitons quelques anciens membres du groupe “El typico” qui vient de rompre.

Ti Gus Nodin à la trompette. Fred Norbert à la guitare. Jean-Paul Albin au chant appelé par Marcel Ravenet. Georges Tayalay à la basse. Marcel Chantelly est venu renforcer l'ensemble quelques mois après.

Quelques mois après lors d'une réunion “Joujou” Banguio, Marcel Ravenet, Daniel Ravaud, Maurice Marie-Louise cherchent un nom pour fonder un nouveau groupe musical après avoir passé des heures et des minutes. Nous sommes chez “Joujou”, Marcel propose le nom “La Perfecta”, est adopté. Le nom de la Perfecta fait l'unanimité au sein du groupe. Joujou en sera la marraine, un groupe venait de naître, c'est la naissance de La Perfecta.

1970 : Le succès est grandissant. Mais la salle de fête de Trinité est promise à la démolition. La Perfecta est amenée à se produire hebdomadairement dans un restaurant L'escale au Robert puis au Miramar. Au fil des vacances, l'orchestre allait prendre du poil de la bête et acquérir sa notoriété. Avec l'arrivée des jeunes trinitéens et robertins venus de cet très sympathique orchestre “El Tipico” du Robert, une autre jeune formation du moment. Ce jeune chanteur et talentueux Jean-Paul Albin dit Paulo ainsi que Marcel Ravenet furent les chanteurs du groupe du moment.
 
 
 
 
 
 
 
 
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