NOU KA SONJÉ
 
 
 
 
 
 
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Webert Sicot
    Le Génie qui laisse ses empreintes. Philosopher autour de l'homme et de sa musique, c'est retourner sur le passé avec un esprit neuf , teinté d'admiration , de compassion pour son ultime savoir . Pendant toute sa carièrre , il a pensé à nous , ses fans ; il est temps aujourd'hui que nous pensons aussi à lui.

Les origines de Webert Sicot peuvent être retracées jusqu'à la ville d'Anse à Veau, Haiti, lieu de naissance de ses parents. Sicot affirme dans une entrevue accordée à Radio Cap Haitien qu'il a vu le jour le 14 Avril 1930. Son premier instrument est la flûte qu'il obtint d'un de ses professeurs à cause du succès remporté lors d'un concours organisé par la direction du Collège Simon Bolivar; son premier établissement scolaire. Un an après, il rencontre Gerard Dupervil qui lui inculque les premières notions de solfège jusqu'à ce que son frère aine, Raymond, prenne charge de la première étape de son éducation musicale.

    Comme Jean Séjour , Willy Frédérique , Gerard Dupervil et tant d'autres virtuoses de notre terroir , Webert est un produit de la maison Centrale Des Arts Et Métiers . C'est là, qu'il s'est laissé séduit par le sax alto; instrument qu'il manie extremement
bien.

    Fils de Dormélia Casimir et de Exzius Sicot, Webert vient d'une famille composée de six enfants, Raymon , André, Yvonne, Paulette et Anne. Au dire de Ginette Sicot Saint Juste, fille ainée de webert, Dormelia, sa grand mère fut une commercante, une vodouisante qui chantait toujours et c'est probablement à force de chanter que mes oncles et mon père ont du subir
l'influence des sons. D'ailleurs comme tu sais, ajoute Mme Ginette Sicot Saint Juste, "mon oncle Raymond jouait la trombone et la trompette et mon oncle André , le bongo". Beaucoup de personnes vivant à Port Au Prince pendant les années
soixante se rappellent sans doute des performances extraordinaires que mon père et mon oncle Raymond présentaient au Ciné Capitol et au Casino International.

    Webert Sicot fit sa première percée au sein du Cojunto International, groupe qu'il fonda avec Nemours Jean Baptiste après qu'ils aient recontré Lucien Noel, Président du club Titato, à Ville Bonheur. Sans perdre de temps , les premiers jalons de cette rencontre historique furent posés chez Léon Volcy à la rue du Champ De Mars et le' Cojunto International' vit le jour en 1955 avec la collaboration de Anilus
Cadet et Julien Paul comme chanteurs, Mozart Duroseau à l'accordéon, Kreutzer Duroseau au tambour , Monfort , le frère de Nemour à la contrebasse et Nemour , Sicot saxsophones . Selon ce que rapporte Léon Volcy , le Président du groupe , Cojunto International donne sa première prestation le 26 Juillet 1955 lors de la célébration de la fête paroissiale de Sainte Anne sous les enceintes de Chez Maguy située aux environs de la place Sainte Anne . Toujours d'après Léon Volcy le premier morceau que le groupe a eu à jouer s'appelle Mercedes; tandis que Webert Sicot nous assure dans une entrevue que le premier morceau interpreté au début de la soirée du 25 Juillet 55 est titre ' Atioupoutiou '.

    Cependant , quand j'ai interrogé Julien Paul, l'un des survivants de ce groupe sur la différence qui existe entre les propos de Webert et de Léon, s'il y en a une ; Julien repondit en ces termes : 'mon cher , ce soir là , nous avions probablement commencé la soirée avec Atioupoutiou parceque ça a été une composition de Anilus Cadet . D'ailleurs Anilus croyait être le maestro du groupe , c'est lui qui donnait les signaux pour commencer et battre les mesures. Alors, je dirai que Atioupoutiou fut le premier morceau inscrit au programme.

 La présence de Sicot n'a pas fait long feu dans les girons du groupe , il ne s'entendait pas avec Nemour . Il joignit l'Orchestre Du Casino International et devint par la suite , l'un des membres le plus admiré du groupe carnavalesque " Maison Hantée " présidé par Léon Volcy .Webert fît remarquer sa présence dans l"orhestre Choucoune ou Orchestre Nono Lami qui exécutait des succès comme:Contredanse numéro 1(Pa Pale) , Chéché, le Coq chante etc, tous des morceaux graves sur C D en l'an 2000 par Geronimorecord ( GR 00127, authorisation Joe trouillot). Sicot se rendit en Italie en 1957 ou il a performé pendant plusieurs mois avec Joe Trouillot, Roro Baillerjou mieux connut sous le nom de ti Roro. De ce voyage d' Italie, Oro basso la fameuse inspiration de Joe Trouillot fut conçue. Par ailleurs, Oro baso fut l'une des pièces musicales a succès de l' Orchestre du Casino International. L'ensemble du Casino International était composé comme suit: Antoine Osselin batteur, Kesnel Duroseau contre basse, Andre Desrouleau tambour, Emmanuel Duroseau piano, Joe trouillot Chant, Kesner Hall trompette, Charles Dessalinnes et Webert Sicot au saxophone .

 

Mwen rivé an Italie
Mrankontre yon Italien
Mwen mandel sa lap vann la
Li di mwen oro basso
Mwen pa janm we yon nonm konsa
Intelijan pou lajan
Mwen relel oro basso
Devanl se ret chapo

 

Après l'Italie, Sicot s'est rendu à Miami en voyage d'études pour mieux comprendre le language des sons et assouplir son style. Alors, Trouillot, à son tour, rend visite aux Îles Nassau , Bahamas .   En 1959 , Webert Sicot retourne à Port Au Prince et dirrige l'Orchestre Latino. En effet, ce dernier, en moins d'une année, s'est transformé en Ensemble Webert Sicot dont la sortie officielle datte du 22 Aout 1960. En flèche, Webert Sicot se lance vers une nouvelle aventure musicale avec Rigaud Fidèle, Pinchinat, Eddy Prophète, André Dorismond, Cailloux Frank, Gary French, Napoléon , André Désrouleau, Edva Lafontant, Souffrant et son frère ainé Raymond. De concert avec ses disciples, Sicot met sur le marché son premier coup d'essai titré: Haitian Meringues, ALP Ansonia; Ensemble Webert Sicot. Sur ce disque, l'ensemble exécute plusieurs rythmes, inclus le Compas Direct de Nemours Jean Baptiste, mais un compas beaucoup mieux perçu par l'ouie à cause de la variation de la contre basse et l'arrangement des saxophones.

 

A notre grand étonnement, une composition d'Anilus Cadet est aussi gravé sur ce LP mais on ne lui a pas donné le titre d'auteur . Ce qui est pis , un autre nom a été adjugé a cette pièce; "Manman w paka supoté" est titrée: Amour D'une Femme. Cependant, j'aimerais attirer votre attention sur La Femme De Mes Rêves, un oeuvre de Raymond Sicot avec laquelle Gary French a bercé au moins quatre générations. Les jouisseurs friands de mélodies exquises et gracieuses se souviennent sans doute des effets que cette mélodie ait eu sur le psychisme de l'assistance le soir ou Mapou Production de Jean Robert Jean Pierre et amis, au nom de la Communauté Haitienne, rendirent homages au Carnegie Hall aux héros du 11 Septembre 2001et à tous ceux qui s'étaient sacrifiés pour que d'autres
survivent. Femme De Mes Rêves est loin d'être une fiction, c'est une histoire vraie, déclare Michel Pressoir , qui ait eu lieu à Martissant aux environs des 58; la victime, une maitresse de Raymond Sicot. Accusée d'un meurtre, elle fut arrétée avec son cousin et son frère; mais fort heureusement, le vrai coupable fut apprehendé par les agents de l'ordre. Après tant d'années, Michel garde encore les souvenirs du texte original.

La femme de mes rêves
Me donne à calculer
Son cousin et son frère
Qui sont dans une affaire
Et ils sont en prison

    Toujours, d'après ce qu'indique Michel Pressoir, ce texte a été corrigé chez Cailloux Frank, un soir d'été au Portail Saint Joseph, par Eddy, Cailloux, Michel et Raymond Sicot. De cette collusion émane la version suivante.
La femme de mes rêves
Me donne à calculer
Elle n'a pas écouté
Les bons conseils donnés
Par son doux petit coeur

 

De ces vers simples et émouvants, de ce solo de cornet que l'auteur exécute dans cette piece musicale èclatent des cris de passion, de peur et d'amour humain.. 

    A Cabanne Choucoune, les jeux étaient fait; Marini, le propriétaire de Choucoune, ne voulait plus négocier avec La Flèche D'or D'Haiti. D'après ce que révèle la petite histoire et des gens bie informés , un samedi soir , après que Raymond le frère du maestro ait collecté le paiement de la soirée , le maestro a son tour obtint de la direction une autre rançon . Deshonoré par une si embarrassante situation, l' Ensemble perdit le contract et fut remplacé par celui de Nemours Jean Baptiste. Nemours s'y rejouit et composa "Sak té di w touche defwa". La polémique entre Sicot et Nemours qui bourgeonait dejà depuis la sortie de "Fok nan pwen pounn pa
jwenn" devient beacoup plus sordide. Sicot ne tarde pas à donner une réplique à Nemours; son stoicisme lui inspire un refrain simple mais plein d'astuces; Sak té di w payem defwa.
    Accusé de tous les péchés d' Israel, le maestro difficile survit toute les attaques de son
adversaire mais il dut chercher refuge au Palladium à Carrefour.

 SOURCE : http://adrienberthaud.com/Sicot/

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 Labiographie complète - Webert Sico

Webert Sicot
(1930: Port-au-Prince - 1985: Port-au-Prince)
Musicien extraordinaire, multi-instrumentiste, saxophoniste génial et virtuose éternel, c'est le "maestro difficile" par excellence.

Le destin a voulu que Nemours et Sicot s'en aillent vers l'au delà à la même année, après avoir à eux deux fait danser tout le pays.
Saxophoniste génial, multi-instrumentiste, sans doute le plus doué de sa génération, si ce n’est pas de son pays. Cet incomparable musicien s'est frayé très tôt un chemin dans le music-hall local après avoir été formé par l'un des plus célèbres musiciens de l'époque Augustin Bruno, surnommé «le manchot des Casernes Dessalines» qui fut à un moment en charge de la Centrale des Arts et Métiers où Webert s'est initié à la musique de même que son frère Raymond.
Muni d'une formation musicale adéquate, ce musicien dans l'âme faisait déjà entrevoir les signes d'un génie qui allait tôt ou tard exceller. Ainsi, on le trouva dès l'adolescence rouler sa bosse dans l'entourage des musiciens les plus expérimentés. Entre autres, l'incontournable François Guignard qui était le grand manitou avec lequel la plupart des novices faisait leur début. Et c'est encore le père François qui recommanda l'adolescent Webert ainsi que son frère Raymond à Claudin Toussaint qui les embaucha afin de rallier son «Jazz Capois» du Cap, où Webert entama sa carrière de musicien professionnel.
Puis s'ensuivent de petites navettes entre «Jazz des Jeunes» et «L'orchestre Saieh», attendant son heure d'être un membre à part entière de l'un de ces groupes. Il a eu quand même l'opportunité d'enregistrer au moins un disque avec le second. Dans ces incessantes mutations, il est repéré au sein du «Conjunto international», sous la conduite de son aîné et futur compétiteur, Nemours Jean Baptiste avec qui une sublime rivalité va changer, dans peu de temps, le cour de la musique de danse urbaine. Avec à la clef, une solide amitié qui s'étendra jusqu'à leur mort.
On prétend qu'au stade de leur collaboration, le virtuose Sicot a eu le temps de prodiguer quelques secrets de sax au chef d'orchestre Nemours. Après son départ du "Conjunto", il s'est fait un peu remarquer avec «l'Orchestre Citadelle». Par le temps où il faisait des "stints" pour l'Orchestre du «Casino International», Sicot savait assez les dessus et les impondérables du show-biz haïtien, pour devenir le capitaine de son propre navire. De fait, au début des sixties, il s'allia à son frère Raymond, profitant de la désintégration de «l'Orchestre Latino», duquel il fit appel à la plupart des membres pour former «La Flèche d'or» des Frères Sicot (Raymond & Webert) et dont le premier hit: paré du refrain: "Nou pral danse nan Paladium, les frères Sicot", fut une sorte d'introduction de ce nouveau né, installé au Club Palladium à Bizoton.
Cependant, la collaboration des frères Sicot fut de courte durée, lorsque Raymond préféra aller muter ailleurs. Mais, plus déterminé que jamais, Webert voulait coûte que coûte prendre part au festin musical qui se faisait sous la forme d'une concurrence musclée entre le «Jazz des Jeunes» et «l'Ensemble Nemours Jean-Baptiste». Et se sentant de poids à participer à l'aventure, il se lança sans retenue à l'attaque contre la bande à Nemours Jean Baptiste dans le morceau: "Sispan 'n voye Tach". Puis, apportant sa propre

saveur, Sicot élabora une variante de la "méringue haïtienne", avec son Kadans Ranpa, fort de sa vitesse d'exécution et une approche rythmique complexe de mélodies et contre mélodies émaillée de modernité, grâce aux instruments amplifiés.
La concurrence de ces deux rythmes (Konpa et Ranpa) devint le point culminant du music-hall haïtien, lorsque les deux maestros tournaient la musicalité en une aréne tapageuse, au comble de polémiques spectaculaires. Mais là, ce n'était que le côte du business, car, en fait d'ingéniosités, il n'y avait de personnages plus excentriques. Spécialement, Webert Sicot, saxophoniste virtuose et suprême, avec ses solos magiques, ses improvisations lumineuses, un jeu fulgurant, et une exubérance bon enfant tout en se servant du sax comme un joujou épatant, jusqu'à emboucher deux à la fois pour les jouer simultanément, de son style singulier et inimitable toujours en soliste incomparable.
Instrumentiste multiple, il jouait aussi de la flûte, la trompette, le tambour, la guitare, la basse, le trombone à coulisse et saxes: alto, ténor et baryton. Exigeant, il s'entraînait parfois à l’aide d'une serviette, avec laquelle il obstruait l'embouchure du sax et en y mettant tout son souffle. Et que dire de ce phrasé mélodieux et de ce vibrato expressif qui lui faisaient rythmer même les ballades. Prince du sax, Webert Sicot était aussi l'ultime "showman" qui charma son sax jusqu'au délire. Pas étonnant qu'il fut l'une des grandes figures de la musique contemporaine.
Expert en combines, Sicot, qui voyageait très souvent à l'extérieur avec son orchestre, s'arrangea un beau jour avec des médecins qui désiraient quitter le pays pour les aider à prendre le large, à une époque où "Papa Doc", le vieux dictateur, interdisait à ceux-ci d'émigrer. C'était vers les années 1968 et la nouvelle vague mini jazz commençait à s'installer confortablement. Et, sentant tourner le vent, Sicot qui était passé comme le roi du carnaval laissait le pays furtivement, alors que ses fans, la mort dans l'âme, attendaient indéfiniment son retour. Il fut bruit que "Papa doc" était prêt à passer l' éponge, mais le "maestro difficile", comme l'appelèrent ses inconditionnels, n'était pas disposé à prendre de risque. En s'installant à New York, Sicot continua à cultiver son sax pour un public de cabarets qui goûtait religieusement à cette sonorité et cette virtuosité impeccables. II profita pour assembler son «Orchestre Le Jeune», avec la collaboration des vétérans comme Charles Delva, Duffont Mayala, etc., qui a régalé les mélomanes de Brooklyn et de Manhattan. Puis, il réalisa un disque instrumental de musique intimiste, fait de ballades; "Just for you", en compagnie de quelques membres de l'«Ibo Combo» de New York dont le talentueux Gaguy Dépestre à la flûte. On sait aussi qu'il eut l'opportunité d'enregistrer avec le grand orchestre de CBS faisant montre de son génie dans un monde rompu de professionnalisme.
Il revint en Haïti au milieu des années 1970 pour reformer son orchestre avec lequel il essaya de reconquérir un public qui s'était déjà entiché de drôles de musique. II a aussi participé à une tentative du groupe «Zotobre» de Serge Rosenthal qui n'a vécu que l'espace d'un matin. En 1977, il en profita pour renouer avec l'ambiance du carnaval, prouvant au public qu'il n'avait rien perdu de sa verve. II jouait si éperdument, en arrivant à l'angle des rues Mgr Guilloux et Oswald Durand où sa sœur Paulette tenait une boutique, que dans son engouement de sérénader, il ne s'était pas aperçu d'une branche d'arbre, qui l'éjecta du char, l'envoyant à l'hôpital.
Entre autres petits boulots pour survivre, il réalisa deux ou trois œuvres en solo dont "Webert Sicot, The Greatest". Et un dernier baroud en commun: "L'union", avec Nemours, comme pour sceller une épopée qu'ils ont dominé à eux deux. Sans oublier une collaboration remarquée au sein de l'«Orchestre de la Radio Nationale», sous la conduite du maestro Raoul Guillaume. Finalement, un jour, il emmena son fils très malade à l'Hôpital Général, et ne reçut que l'indifférence du personnel, ce qui le mit très en colère. Râpé, cardiaque, Sicot est mort en février 1985 en pleine ambiance carnavalesque. Ce qu'en profita le peuple tout entier pour le remercier dans une atmosphère de festivités dont Sicot fut l'ultime pourvoyeur, avant que la mort vienne briser les ailes de cet oiseau souffleur qui aurait joué jusqu'au dernier soupir.
SOURCE :------
http://www.radiomediaantilles.com/biographies/webert-sico/31.html   
 
 
 
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Cadence rampa est une moderne haïtien Méringue, popularisé par le saxophoniste talentueux Webert Sicot dans les années 60 au début. Lorsque Sicot a quitté Nemours Jean Baptiste Compas bande il a appelé sa cadence de la musique pour la différencier de Compas, cependant, compas ou cadence est une moderne haïtien Méringue.

[Modifier] Histoire

Raymond avait créé un nouveau rythme « Kadans rampa » au comptoir Kompa, mais c'est seulement dans un esprit de compétition. Il devait être dansé comme un balayage du sol avec ses pieds ou comme s'il glissait pieds va-et-vient sur le plancher. Le reste du corps bascule d'un côté à l'autre exactement le même que celui de danser le Kompa direk. Bientôt, le public s'est rendu compte que Kadans Rampa, loin d'être originale, était juste un réarrangement astucieux de Kompa direk et sans perdre intérêt pour elle, n'a pas jugé assez consécutifs pour mériter leurs applaudissements. En outre, les frères Sicot n'étaient pas aussi prolifiques que Nemours et ne libèrent pas suffisamment les nouveaux albums, malgré le fait qu'ils étaient musiciens consommés.

Sicot doit savoir qu'il n'a pas un gagnant avec Kadans Ranpa puisqu'il n'a pas insisté sur les très longues difficiles Nemours. Même, dès 1957, il a été vu en public avec Nemours. Alors que la population pensait qu'ils étaient des ennemis de l'autre, Nemours et Webert étaient socialiser. André Dorismond et Gary French, chanteurs pour orchestre de Sicot étaient amis avec Louis Lahens et Jean-Claude Félix (aka Ti Jean-Claude), chanteurs de Nemours. Lorsque les Haïtiens ont commencé à émigrer vers les États-Unis dans les début des années 1970, la renommée de Kadans Rampa diminué soudainement parce que la plupart de ses partisans avait quitté Haïti. Finalement, Webert Sicot se rend à New York et a continué à jouer il, mais succès de Kadans Ranpa en Haïti fut de courte durée.

[Modifier] Cadence dans les Antilles françaises

Dès 1962, les frères Sicot d'Haïti serait tour fréquemment l'archipel français de la Martinique et de Guadeloupe pour répandre la graine de CADENCE, un Haïtien Méringue. Il y a un seul et cadence. Cadance haïtienne bandes seraient souvent rester jusqu'à six mois dans ces îles. Avant leur venue de la Martinique et Guadeloupe jouaient mazurka, biguine, quadrille et autres styles étrangers. En nous-mêmes aux frères Sicot, presque toutes les bandes de compas haïtien existants ont tourné dans ces îles qui ont depuis adopté la musique et la danse de la Meringue. Compositeur Michel Desgrottes et haïtien avaient également une influence dans le développement de la musique dans les Antilles françaises. Un exil, Grammacks, Les léopards, la Perfecta, Kassav.. .sont tous les cadence/compas ou bandes de Méringue. Exil de Dominique promu la Cadence-lypso qui devait être une fusion de calypso et de la cadence, les deux styles plus influents de la Caraïbe, mais la plupart de ses succès est la cadence.

SOURCE :-Wikipédia
http://en.wikipedia.org/wiki/Cadence_rampa

 

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QUI AURAIT PU PENSER QUE WEBERT SICOT SERAIT MORT AVANT
NEMOURS JEAN-BAPTISTE CRÉATEUR DU COMPAS DIRECT ? WEBERT SICOT COMMENCA A
JOUER AVEC CE DERNIER EN 1955 ET EN 1960, IL LE QUITTA POUR FORMER SON PROPRE
GROUPE ET IL CRÉA LE CADENCE REMPAS. IL JOUAIT TOUS LES INSTRUMENTS A VENT EN
AUTRE BARYTHON, ALTO TENOR, SAX TENOR, FLUTE ETC ETC

WEBERT SICOT, D’APRES MON EXPÉRIENCE D’ANIMATEUR RADIO, JE
CROIS ET JE PEUX DIRE QU’IL  FAIT PARTIE
DES 10 GRANDS MEILLEURS SAXOPHONISTES D’HAÏTI. ON PEUT MÊME DIRE QUE C’ETAIT UN
MAESTRO TOUT-TERRAIN. UN EXEMPLE, IL VENAIT JOUER EN MARTINIQUE, EN ECOUTANT SIMPLEMENT
UN MORCEAU DE BIGUINE, IL A REUSSI A FAIRE UN MELANGE BIGUINE-CADANCE REMPA, CHOSE
QUI A FAIT ÉVOLUER LA CRÉATION MUSICALE CHEZ LES JEUNES EN MARTINIQUE, EN
GUADELOUPE ET GUYANE. EST-CE QUE WEBERT SICOT LUI-MÊME SAVAIT QU’IL ÉTAIT UN
GÉNIE, UN SUPER DOUÉ ? EN TOUT CAS JE REMERCIE FRANCHEMENT TOUS LES
PRODUCTEURS QUI ONT PRODUIT CE GRAND MAESTRO ET SURTOUT FRED PAUL (MINIRECORDS).
IL EST NÉ A PORT-AU-PRINCE A HAÏTI DANS LES ANNÉES 30 ET IL EST DÉCÉDÉ EN
FÉVRIER 1985, IL AVAIT 55 ANS SEULEMENT. J’AI ASSISTÉ A SON ENTERREMENT ET IL Y
AVAIT UNE FOULE DE PERSONNES VENUES LUI RENDRE UNEDERNIER HOMMAGE. JE PENSE QUE
LES JEUNES MUSICIENS EN DEVENIR DEVRAIT FAIRE UNE RECHERCHE APPROFONDIE SUR CE
GRAND MAESTRO.

PS – BIENTÔT VOUS ÉCOUTEREZ UN INTERVIEW DE WEBERT SICOT QUE
J’AI RÉALISÉ EN 1978 ENREGISTRÉ A LA RADIO NATIONAL D’HAÏTI.

MANO LOUTOBY LE 30 AOÛT 2016.

 
 
 
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Cadence Rampa est un genre haïtiens par Wébert Sicot a créé dans les années 60 au début après avoir quitté le groupe de Compas de Nemours Jean-Baptiste. Tandis que les deux genres sont dérivés de haïtien Méringue, ils présentent quelques différences comme Cadence Rampa est plus influencé par le cubain et Compas était plus Mambo-influencé. Plus tard dans les années 60 le genre Cadence Rampa pourrait se répandre dans les îles des Caraïbes de la Guadeloupe, la Martinique et la Dominique et créer le genre de fusion de la Cadence-Lypso, qui allait devenir la base de Zouk.

SOURCE :
http://rateyourmusic.com/genre/Cadence+Rampa/
 
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